Qui sommes-nous?

Mission
Équipe Vélo Patriotes 1838 est un organisme membre de la Fédération québécoise des sports cyclistes ``FQSC`` vouée à l'organisation d'évènements cyclistes et au développement d'activités d'initiation de cyclisme pour les jeunes.
Vision
Intégré dans son milieu ,Équipe Vélo Patriotes 1838 veut innover : Par la mise en place de programmes de vélo scolaire. Par le développement de partenariat entre les villes ,écoles et autres organismes. Par l'amélioration et l'augmentation du matériel et des infrastructures cyclistes.
Valeurs
Saines habitudes de vie. Plaisir. Compétence. Coopération

L'histoire !

Le cyclisme et le patriote

Les cyclistes de la région de Beauharnois-Châteauguay-Sainte-Martine roulent dans une région au relief peu escarpé au milieu de paysage essentiellement agricole. En 1838, cette région a connu un épisode où le rêve et la souffrance furent le lot de la population en place.

Avant chaque saison, le cycliste s’entraine et se prépare à la compétition. Ainsi en fut-il à l’été 1838 de nos patriotes locaux, qui, désireux de se débarrasser de l’autorité britannique, ont prêté serment d’allégeance, se sont organisés en brigade, se sont armés et mis au point leur stratégie. En novembre 1838, les patriotes se sont emparés du manoir seigneurial de Beauharnois, fait prisonniers ses dirigeants, ont arraisonné un bateau à vapeur puis établirent des camps armés au village de Beauharnois, sur la ferme Baker à Sainte-Martine ainsi qu’à Châteauguay.

Le cycliste souffre, donne ses meilleurs efforts. Les résultats ne sont pas toujours à la hauteur de ses espérances. L’adversaire a peut-être été sous-estimé. Ainsi en fut-il en 1838 de ce soulèvement armé. La stratégie fit défaut. Trop souvent armés de simples bâtons et de mauvais fusils, les patriotes durent baisser pavillon devant une armée britannique mieux préparée et mieux équipée.

Le cycliste doit composer avec le temps qu’il fait. La nuit du 3 au 4 novembre 1838 fut choisi comme moment déclencheur de la rébellion. Le patriote se lève et marche vers les lieux convenus sous les bourrasques de pluie et de vent. Patrimoine météo de la campagne martinoise? Sans doute pas, mais le mauvais temps est trop souvent au rendez-vous de la classique…

Le cycliste fait le compte de ses ennuis physiques et mécaniques et repartira de plus belle à la prochaine compétition. Le patriote n’eut pas cette chance. Il vit trop souvent ses bâtiments pillés sinon incendiés. Il fut arrêté, emprisonné et condamné. Pour 58 d’entre eux, ce fut l’exil en Australie jusqu’en 1845, année où la plupart revinrent et retrouvèrent épouses et enfants…

Le cycliste qui sillonne les routes bucoliques de la vallée de la Châteauguay ou des environs ne doit pas ignorer que ces mêmes chemins furent empruntés en 1838 par des hommes valeureux qui avaient entrevu qu’au bout de l’effort et de la souffrance, un avenir prometteur se dessine toujours…

Laurent Lazure,
Musée de Sainte-Martine, le 2 février 2016

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